Le 18 août 2024, Laurence se lançait un premier défi compétitif pour repousser ses limites: participer à son premier triathlon à vie.
Chez Parlons Bariatrique, nous croyons que les changements durables commencent souvent par une première étape qui fait un peu peur. Aujourd’hui, Laurence, nutritionniste de notre équipe, partage une expérience très personnelle qui illustre à quel point oser essayer quelque chose de nouveau peut nous transformer.
Mon premier demi-longue distance
Voici les mots qui décrivent mon expérience : persévérance, discipline, plaisir, fierté.
Pour moi, le triathlon a débuté dans ma vie pour m’aider à traverser certaines périodes plus difficiles. Il m’a permis de me réapproprier mon corps, de retrouver ma confiance en moi, ma force et ma joie de vivre.
Quand la vie nous oblige à puiser dans nos forces
Récemment, avec le diagnostic de cancer de ma maman, il a été un exutoire, ma façon de m’aider à passer à travers cette période plus difficile.
Dire que la réalisation de cet objectif a été facile serait un mensonge. Il m’a demandé beaucoup d’heures d’entraînement et de discipline. D’ailleurs, j’ai vécu un petit moment de stress, car quelques jours avant la date, je me suis irritée la hanche en vélo et j’avais une douleur au pied gauche.
Je paniquais à l’idée de faire cet immense défi avec de la douleur.
Je me permets de mentionner que, pour moi, faire du sport a toujours été associé au plaisir. Je veux avoir un sourire et être contente d’en faire. Donc, l’idée d’avoir de la douleur durant 6 heures n’était pas du tout ce que je voulais.
Finalement, le jour J, tout s’est bien passé !!
Une journée remplie de plaisir
J’adore ce type d’événement, l’énergie qui s’en dégage.
Il y a beaucoup d’entraide et d’encouragement, autant de la part des autres participants que des bénévoles et des gens dans la foule. Je tiens à faire une mention spéciale à mes deux amies, Florence et Émilie, qui sont venues m’encourager.
J’ai eu du plaisir et un gros sourire tout le long. J’ai pu apprécier le magnifique paysage à vélo. J’ai même pu encourager Christian en le voyant à vélo et à la course !

Une petite crampe intestinale est venue me ralentir un petit peu vers la fin de mon vélo et a nécessité un arrêt aux toilettes avant de commencer ma course.
La partie difficile fut les 5 derniers kilomètres de ma course. Mes cuisses me chauffaient et chaque pas était difficile. C’est dans ce genre de moment que l’on comprend ce qu’est la force du mental. Je me répétais à chaque pas les raisons pour lesquelles je faisais ce défi. Une des raisons principales est ma mère : je voulais me battre et continuer en son honneur.

J’ai franchi la ligne d’arrivée avec une immense fierté. D’ailleurs, j’ai versé quelques larmes de joie.
Je n’aurais jamais pensé être capable de faire cet exploit et j’en suis extrêmement contente !

Et si vous osiez, vous aussi?
P.-S. : Je suis consciente que ce n’est pas donné à tous de faire ce genre de défi. Toutefois, je veux encourager les gens à croire et à avoir confiance que vous pouvez changer certains aspects de votre vie. Vous êtes souvent plus forts que vous ne pensez l’être !